Angéla est redevenue une Etoile Filante... Sans Lui et Elle...

Angéla est redevenue une Etoile Filante... Sans Lui et Elle...
Tu sais que j'ai du mal, Encore à parler de toi, Il parait que c'est normal, Il n'y a pas de règles dans ces jeux là. Tu sais j'ai la voix qui se serre, Quand je te croise dans les photos, Tu sais j'ai le c½ur qui se perd, Je crois qu'il te pense un peu trop. J'aurais aimé tenir ta main, Un peu plus longtemps... J'aurais aimé tenir ta main, Un peu plus longtemps... J'aurais aimé que mon chagrin, Ne dure qu'un instant. Et tu sais j'espère au moins, Que tu m'entends. C'est dur de briser le silence, Même dans les cris, même dans la fête, C'est dur de combattre l'absence, Car cette conne n'en fait qu'à sa tête. Et personne ne peut comprendre, On a chacun sa propre histoire.On m'a dit qu'il fallait attendre, Que la peine devienne dérisoire. Je voulais te dire que j'étais fier, D'avoir été au moins un jour, Un peu ton ami et ton frère, Même si la vie a ses détours. J'aurais aimé tenir ta main, Un peu plus longtemps... J'aurais aimé tenir ta main, Un peu plus longtemps... J'aurais aimé que mon chagrin, Ne dure qu'un instant. Et tu sais j'espère au moins. Que tu m'attends.

# Posté le lundi 14 avril 2008 07:23

Modifié le dimanche 09 août 2009 11:29

Un sourire peut voiler le plus gros fardeau du monde


C'est arrivé sans prévenir.
Si rapidement,
Tel un non retour.
Elle était si belle et si froide.
Le soir elle les avait tous envoyé balader.
Elle avait dit à quel point elle les détester,
A quel point ils l'énervaient.
Bien sur ils se sont braqués.
Ce n'était plus leur amie.
Elle avait trop osé.
Elle avait dépassé les bornes.
Au final, plus personne ne la soutenait.
Elle se retrouvait seule au milieu de tous.
Cela a entraîné la chute.
Oui une chute.
Quand on la retrouvé,
Elle était morte.
Un couteau,
Dans sa baignoire,
Elle s'était coupé les veines.
Elle baignait dans son sang.
Des larmes sur ses joues.
Elle avait décidé seule.
Une jeune fille pleine d'amertume.
Ce soir là peut-être,
Avait elle seulement lancé un appel au secours?
Qui sait?
Personne...
Cette jeune fille cela peut-être moi
la voisine
la cousine
la s½ur
.
Alors prenez garde, la solitude veille dans l'ombre.
Et elle entraîne la mort...

# Posté le dimanche 30 mars 2008 10:47

Modifié le dimanche 09 août 2009 11:38

I promess...

I promess...
Je m'étais promis de ne plus pleurer. De ne plus verser aucune larme pour personne. Je m'étais promis de vivre ma vie pleinement pour ne rien regretter plus tard. Mais surtout de vivre ma vie pour moi et non plus pour les autres comme j'ai toujours fait. Je m'étais promis de rire chaque jour, d'exposer mes plus beaux sourires au monde entier pour qu'enfin ils voillent que je suis heureuse. En fait c'est ça, je m'étais promis d'être heureuse et d'étaler ce bonheur aux autres pour qu'ils m'envient et que dans un sens ils m'aiment davantage pour ce que je suis. Je m'étais promis d'être moi-même et d'enfin trouver le bonheur. Mais tout cela n'était que des promesses, des promesses qui ne se sont pas réalisées comme celles qu'elle m'avait faites... Les promesses ne sont que des mots qui s'envolent et qui ne reviendront jamais...
Les promesses se sont comme les étoiles, on ne peut jamais les atteindre. Elles resteront à jamais innaccessibles. On a beau essayer de les attraper, de s'en saisir et ne plus les lâcher, cela ne se passera jamais. Maintenant je le sais. Mon cerveau l'a enfin accepté, les promesses que l'on m'a fait ne se réaliseront jamais. Pourtant, je m'y accroche encore avec tant de désirs. J'en ai besoin pour continer de vivre. J'en ai tellement besoin. Alors j'y crois, encore et toujours. Et je crois que cela sera à jamais. Les promesses me permettent d'avancer, me permettent d'exister. Les promesses m'aident à ne pas m'enfoncer...
Mais pourquoi ai-je l'impression ne m'enliser dans cette vie qui me laisse de plus en plus indifférente ? A cause de qui, je ne porte plus en moi la rage de vivre ? C'est la faute aux souvenirs. A nos souvenirs. Ces souvenirs qui brillent au fond de moi et qui ne veulent plus me quitter. Ces souvenirs heureux qui sont si beaux, qui me transportent loin d'ici, loin de cette vie. Ils me font désirer un tout autre destin. Mais ce destin n'est plus à portée de ma main. Il ne l'est plus depuis que cette amitié est terminée. Ces souvenirs sont amers. Amers et froids. Ils ont perdu leur douceur, leur beauté et leur force. Ils ne me poussent plus à vivre. Comment aimer ces souvenirs quand la personne avec qui on les a crée n'est plus ? C'est impossible... Les souvenirs ne sont rien sans elle. Pourtant ils ne se consument pas. Il ne veulent pas s'enfermer dans cette petite boite à souvenirs. Celle qui m'empêcherait d'y repenser, celle qui m'empêcherait de souffrir et celle qui me permettrait d'oublier. Mais ces souvenirs sont tenaces et je ne parviens pas à m'en séparer. Alors je sombre encore un peu plus dans la dépendance. Une dépendance qui me ronge et me brule à petit feu. Je ne peux que me laisser faire jusqu'au moment où ces souvenirs me laisseront en paix. Je ne peux que m'enfoncer dans ce gouffre jusqu'au moment où je pourrais tout surmonter de nouveau. Je continuerais de tomber jusqu'à ce que je puisse tout oublier...
Les promesses et les souvenirs sont semblables. Un coup on aime et on se crée une mémoire commune. Mais un autre coup, on n'aime plus et les souvenirs restent, brûlant comme la braise. On ne peux savoir quel coup nous atteindra ni à quel moment. Nous ne sommes pas maîtres de notre destin et nous souffrons toujours de cela. J'en ai souffert et j'en souffrerais encore. C'est la dure loi de la nature...
A la recherche d'un nouveau futur aussi beau que celui qui m'attendait...

# Posté le vendredi 04 avril 2008 14:17

Modifié le dimanche 09 août 2009 11:22

N'ayez pas peur de mourir...

N'ayez pas peur de mourir...
On dit souvent, "quand un seul être vous manque tout est dépeuplé". Mais celui qui a inventé cette stupide frase sait-il vraiment ce que signifie le verbe "dépeupler" ? Connait-il ce mal au bide qui compresse les tripes jusqu'à en avoir envie de pleurer ? Connait-il cette envie de fermer les yeux et de ne plus se réveiller ? Connait-il ce sentiment d'avoir tout perdu, de s'être perdu ? Je n'en suis pas sûre...

Assise au milieu de la chambre, je cherche de mes yeux cette petite lumière qui me permettra de tout oublier. Cette lumière qui me permettra de ne plus exister. Je la cherche mais elle reste introuvable. Ou alors je ne suis pas encore prête, elle n'est peut-être pas encore à ma portée. Alors j'attends. Et cette attente me tue. Elle me tue un peu plus à chaque instant. C'est comme une douleur incurable, comme un poignard qu'on enfonce dans le dos, qu'on enfonce dans le but de tuer. Cette douleur me tue...
Alors pour l'oublier rien qu'un instant, je porte une cigarette à mes lèvres. Je fume une bouchée, puis deux, puis trois. Jusqu'au filtre. Cela n'est pas la première fois. Ma chambre est souillée de ces mégots que je jette les uns après les autres avec un intervale si régulier. Cela en devient si régulier que ma gorge me brule. Mes cordes vocales sont en feu. Je ne peux plus parler, je ne peux plus rire, je m'enferme dans ce mutisme infernal. De toute manière, c'est mieux ainsi. Rire m'est devenue trop difficile. Parler ne me sert à plus rien. Je ne suis bonne qu'à une chose, le silence. Toujours le silence...
J'ai bien essayé d'autres solutions, mais elles furent plus inefficaces les unes que les autres. J'ai essayé d'évacuer la douleur par le sang, mais cela n'a rien changé. Et aujourd'hui les marques qui l'en restent, me font regretter, tellement regretter. Mais elle ne m'empêcheront pas de recommencer. Je ne sais pas quand, je ne sais pas où, je ne sais pas comment, mais cela peut redémarrer. Ce cercle vicieux qui m'a emprisonné, ne me laissera jamais m'en échapper. C'est un cercle infernal mais à la fois si formidable... Si formidable que j'en deviens folle. Folle au plus au point. Mais cette folie me fait du bien, ça oui. Elle m'aide à oublier, à l'oublier...
En effet, il a toujours une conséquence à nos problèmes. Cette fois, celle qui me tourment, qui m'oppresse et qui m'écrase, elle s'appelle l' Amitié. L'amitié... Quel beau mot, quel beau sentiment et quelle belle souffrance. L'amitié rend plus fort. Mais l'amitié rend également plus faible. L'amitié c'est une drogue. A quoi bon goûter à la coke, à l'exta, à la LSD et au shit quand on possède l'amitié ? Cela ne servira à rien. L'amitié est la plus belle drogue au monde. Elle nous transporte, nous berce au son de sa voix. Cette voix qui trotte dans nos tête et qui pousse notre coeur à succomber. Que c'est paisible l'amitié...
Pourtant, moi c'est l'amitié qui m'a détruite. Son amitié. Mais je ne la citerais point, cela abimera davantage mon coeur. L'amitié est une foutaise, pourtant j'aime l'amitié. Tellement que j'en consomme tous les jours... On trouve tous le bonheur dans la souffrance, croyez-moi...
Assise là au beau milieu de ma chambre, j'aperçois enfin cette lumière, elle est si belle. Bientot je la rejoindrais, ça je le promait....

Je veux MOURIR pour RENAITRE...

# Posté le dimanche 30 mars 2008 09:15

Modifié le dimanche 09 août 2009 11:22

Adieu les amies, LE TEMPS A BOUSILLE MON COEUR ...

Adieu les amies,                 LE TEMPS A BOUSILLE MON COEUR ...
Je suis toujours là, assise au milieu de ce qui est ma chambre, enfermée dans la noirceur de la pièce et dans celle de mon c½ur. Je n'ai plus de cigarettes, je n'ai plus d'échappatoire pour oublier. Je n'ai plus de shit, je n'ai plus rien. Je n'ai plus rien qui m'empêche de penser à toi. Ma tête est toujours embrumée des senteurs de cette fumée voluptueuse qui a imprégné la pièce quelques heures auparavant. Pourtant, mes sens me reviennent, ils s'éveillent et c'est de nouveau la chute. Je pense à toi, je pense à toi et je pense à nous. Mes blessures s'ouvrent de nouveau. Pourquoi me hantes-tu encore ? Pourquoi ne veux-tu pas me laisser tranquille ? Pourquoi quand je pense à toi ai-je toujours l'espoir que tu reviennes ? Pourquoi ne reviens-tu pas ?
Comme pour me souvenir davantage de tout cela, je fais ce que je m'étais jurée de ne plus faire. Je m'empare de tes lettres, ton écriture me saute aux yeux et les larmes prennent ma gorge. Je vois ma peau trembler, mon estomac se tort et ma tête bouillonne. C'est comme un bad trip, tu sais, celui qui te prends, te retourne et te massacre. Oui c'est ça, je me tape un bad trip en pensant à toi. Je relis ces lettres avec un sourire amer gravé sur les lèvres. Tout cela n'était que mensonge. Je me rappelle tes promesses, je me rappelle de ton rire mais je ne me rappelle plus de toi. Non, toi tu n'existes plus. Tu n'as jamais existé et c'est ça qui me tue...
Je me lève et me dirige vers la fenêtre. Les étoiles brillent de mille feu au dessus de ma tête. Leur brillance m'attirent, pourquoi ne pourrais-je pas devenir une vraie étoile ? Celle qui illumine les autres en leur faisant rêver d'un monde meilleur, celle qu'on dit qu'elle est là pour veiller sur nous, celle qu'on dit aussi qu'elle est une personne que l'on a aimé... J'aimerais devenir celle-là. Mais pour cela, je dois mourir... Oui mourir... Mourir pour renaitre... Pour redevenir autre chose, pour devenir une étoile... Alors je monte sur ma fenêtre et regarde le sol. Lui aussi m'attire, j'ai envie de le rejoindre, de m'y lover et ne plus bouger... Ce serait une bonne idée...
Alors je déploie mes ailes, brulées, et saute dans ce vide qui remplit mes poumons et se délecte de ma souffrance. La chute ne sera plus très longue. Adieu les amies...

# Posté le vendredi 04 avril 2008 14:20

Modifié le dimanche 09 août 2009 11:20